05.01.2007

Sang d'encre 01

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Commentaires

géniale celle la!!!!
on peut savoir ce que c'est ou ca doit rester secret?

Écrit par : ardence | 05.01.2007

magnifique...

Écrit par : bernadette | 05.01.2007

Le sommeil meurt. L’esprit garde la distance.
Tu ressembles à un chien battu.

Aujourd’hui, je meurs d’un été pas sage, comme si la dernière
demeure du bleu n’existait pas. Cette rigueur m’étonne, bien sûr
et je reste un enfant pour la première fois de ma vie.

Quel vent !

Pleine lune. Presque.
Le feu se consume de sa nécessité.
Sans outrage à la manière d’un soldat. Que je cherche
Ou non le calme étonne. Parfois la vraisemblance des propos
N’a de mise que l’exactitude du reflet.
C’est à dire la mise à nu oblique qui reste
Le privilège d’être.

L’oiseau mange l’étoile de son bec
Et le vent toujours à se méfier

Pour l’instant l’espace me sert.
La tension existe et ne se relâche pas.

Pour une poignée de cerises, le printemps est donc déjà terminé.
Cette leçon de choses, tiens je m’aperçois que j’avais envie d’écrire
Restera, ce mot qui revient comme une facilité à gommer les merveilles
de la mémoire ou de l’enfance. La jonque et ces palais de feux, les corbeaux
aux vents tristes, ce sourire qui habite la maison, l’horloge qui rassure et angoisse.

Aujourd’hui. Pareil aux lendemains qui chantent.
L’été reste hostile et la misère du peuple, noire.

Blanc comme la tombe. Feux.


2005


Georges Pierre Vittorio ADORNI-SVINKASEK

Écrit par : Georges Pierre Vittorio ADORNI6SVINKASEK | 07.01.2007

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